Un système déclaratif sous contrôle de l'administration
Le système fiscal marocain fonctionne selon un principe déclaratif : le contribuable déclare lui-même ses revenus ou son chiffre d'affaires, sous le contrôle a posteriori de la Direction Générale des Impôts (DGI), qui dispose d'un droit de vérification.
Les grandes catégories d'impôts
Le système distingue principalement la fiscalité d'État (IS, IR, TVA, droits d'enregistrement) et la fiscalité locale, gérée en partie par les collectivités territoriales (taxe de services communaux, taxe professionnelle, taxe d'habitation).
Personnes concernées
Toute personne physique ou morale réalisant une activité imposable au Maroc, résidente ou non-résidente selon les cas, est susceptible d'être concernée par tout ou partie de ce système.
Points importants
- L'administration dispose d'un droit de contrôle et de rectification des déclarations.
- Des commissions spécialisées interviennent en cas de désaccord persistant.
- Les conventions fiscales internationales peuvent modifier l'application des règles internes.
Erreurs fréquentes
Une confusion fréquente porte sur l'articulation entre fiscalité d'État et fiscalité locale, ou sur l'application de règles internes sans tenir compte d'une convention fiscale applicable à une situation internationale.